Directrice de l’HEMU à la tête des hautes écoles de musique suisses

Noémie L. Robidas est la nouvelle directrice générale

Noémie L. Robidas est la nouvelle directrice générale

Noémie L. Robidas, directrice de l’HEMU - Conservatoire de Lausanne (HEMU-CL) depuis mars 2019, succède à Stephan Schmidt à la présidence de la Conférence des hautes écoles de musique suisses (CHEMS). Première femme à tenir ce rôle, elle prendra officiellement ses nouvelles fonctions cet automne.

Parmi les objectifs de Noémie L. Robidas figure le renforcement du rôle d’interlocuteur privilégié de la CHEMS au niveau politique ainsi que l’accroissement de ses liens avec les structures similaires à l’étranger mais également le développement de la recherche en musique au sein des HEM suisses.

«Je suis honorée de pouvoir représenter le collège des directeurs des HEM Suisses afin d’augmenter la visibilité et la lisibilité du champ d’action de nos hautes écoles. Je souhaite contribuer ainsi à la valorisation de nos missions d’enseignement de la musique dans un monde en évolution où les arts doivent impérativement faire partie du débat et des priorités sociétales », relève Noémie L. Robidas.

Ouverture d’esprit et nouveau souffle

Depuis son arrivée à l’HEMU-CL, Noémie L. Robidas a encouragé le développement et les interactions des différents styles musicaux présents au sein de la haute école (classique, jazz, musiques actuelles) - les musiques actuelles inaugurant leur toute première volée de Master. Elle a aussi poursuivi le renforcement de la structure d’encouragement des jeunes talents qui obtiendra prochainement le label « Pre-College ». Une ouverture d’esprit et une connaissance des réalités spécifiques à chaque filière qui sont essentielles pour représenter la CHEMS dont les membres couvrent un très large spectre stylistique.

Valorisant l’interaction des musiciens avec le terrain, elle revendique l’importance des HES dans la préparation aux enjeux de la vie professionnelle, ce dès le début des études. La musicienne, connectée avec son temps, saura par ailleurs inscrire les avancées technologiques et les défis écologiques à l’agenda du milieu de la formation musicale.