Les enjeux du numérique dans l’enseignement des langues

La ’révolution digitale’ a provoqué un bouleversement profond dans nos sociétés, touchant aussi bien la vie privée que professionnelle. Les domaines de l’enseignement et de l’apprentissage n’y ont pas échappé. Quels sont les enjeux des Technologies de l’information et de la communication (TIC) en classe de langues - Comment répondre en tant qu’enseignant-e à cette ’révolution’ - Pour en débattre, l’Université de Neuchâtel a invité Thierry Soubrié, Maître de conférences en sciences du langage à l’Université Grenoble Alpes, à s’exprimer dans le cadre d’une conférence publique. Intitulée Enseigner les langues avec le numérique : une question de point de vue, sa présentation a lieu mercredi 12 février 2020, de 18 à 19h, au Bâtiment principal de l’UniNE, Av. du 1er-Mars 26.

Spécialisé dans les questions portant sur l’intégration du numérique dans l’enseignement et l’apprentissage des langues, Thierry Soubrié interrogera les défis et les opportunités des TIC en classe de langues, en s’appuyant sur les recherches réalisées ces cinquante dernières années dans le domaine du numérique. Comment ces technologies sont-elles perçues par le monde de la recherche - Quelles nouvelles préoccupations la ’révolution digitale’ fait-elle émerger - Quels peuvent être les atouts du numérique dans un cadre pédagogique - Autant de questions et autant de regards - celui des autrices et des auteurs des recherches - qui permettront de déterminer les leviers potentiels que les enseignant-e-s ont à disposition pour une utilisation plus judicieuse du numérique dans l’enseignement et l’apprentissage des langues vivantes étrangères.

La conférence publique de Thierry Soubrié se déroule dans le cadre du Colloque 2020 VALS-ASLA (Association suisse de linguistique appliquée). Consacré à La Linguistique appliquée à l’ère digitale, ce dernier a lieu du 12 au 14 février prochain à l’UniNE. Il est organisé par le Centre de linguistique appliquée, l’Institut de langue et civilisation françaises (ILCF) et le Centre de dialectologie et d’étude du français régional.