D. Grundler et le doctorant S. Watanabe devant le dispositif de spectroscopie à micro-ondes.
D. Grundler et le doctorant S. Watanabe devant le dispositif de spectroscopie à micro-ondes. EPFL / Alain Herzog - Des chercheurs de l'EPFL ont démontré que lorsque des ondes électromagnétiques se propagent dans des arrangements de matériaux bien précis, les quasi-cristaux ferromagnétiques artificiels, cela permet un transport et un traitement de l'information plus efficace à l'échelle nanométrique. Ils ont aussi matérialisé un concept mathématique resté jusque-là théorique, les vers de Conway - Les ondes électromagnétiques à haute fréquence, utilisées pour la transmission et le traitement d'informations dans la microélectronique, par exemple pour le fonctionnement de nos téléphones portables, peuvent être réduites grâce à des oscillations magnétiques, ou magnons. Cette compression laisserait envisager la fabrication des dispositifs de micro-onde à l'échelle du nanomètre, multifonctionnels et avec une empreinte carbone considérablement plus faible. Mais avant que de tels objets ne voient le jour, les scientifiques devront d'abord mieux comprendre «l'onde de spin», à savoir la façon exacte dont les magnons se comportent et la propagation des ondes dans différents arrangements de matériaux. Des structures non-périodiques encore mal connues C'est dans cette optique que le doctorant Sho Watanabe, le Dr Vinayak Bhat et leurs collègues du Laboratoire des matériaux magnétiques nanostructurés et magnoniques (LMGN) se sont intéressés à la façon dont les ondes électromagnétiques se propagent et peuvent être manipulées dans des arrangements bien spécifiques de nanomatériaux : les quasi-cristaux ferromagnétiques artificiels.
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