Andreas Burg et Robert Giterman de l'EPFL, ont développé une mémoire vive deux fois plus petite en collaboration avec l'Université Bar-Ilan (Israël)© 2020 Alain Herzog
Andreas Burg et Robert Giterman de l'EPFL, ont développé une mémoire vive deux fois plus petite en collaboration avec l'Université Bar-Ilan (Israël)© 2020 Alain Herzog - Des chercheurs de l'EPFL et de l'Université Bar-Ilan (BIU) ont mis au point des mémoires vives deux fois plus petites et moins gourmandes en énergie que les systèmes actuels tout en ayant une capacité de stockage identique. La spin-off RAAAM a été créée afin de commercialiser cette technologie. La mémoire vive joue un grand rôle dans la fluidité de tous les systèmes digitaux, des ordinateurs et smartphones à l'internet des objets en passant par les réseaux de communication. À tel point qu'elle occupe la majeure partie de la surface de silicone des appareils. Les fabricants cherchent des solutions afin de diminuer le coût, de miniaturiser les appareils ou d'augmenter leurs capacités. Une équipe de chercheurs de l'EPFL et de l'Université Bar-Ilan (BIU), en Israël, est parvenue à résoudre cette dichotomie en diminuant par deux le silicone nécessaire pour la fabrication d'une mémoire tout en conservant la même capacité de stockage. Convaincue du potentiel de leur produit, qui permet également de diminuer la consommation d'énergie des appareils, l'équipe lance une start-up.
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