STING, piqûre mortelle pour les lymphocytes T

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STING (vert), une protéine située sur le réticulum endoplasmique (rouge), réorga
STING (vert), une protéine située sur le réticulum endoplasmique (rouge), réorganise l'activation et déclenche une réponse de mort spécifique au type cellulaire. Crédit: Simone Haag/A. Ablasser/EPFL
Des scientifiques de l'EPFL montrent que le système de communication qui aide à coordonner le système immunitaire inné et qui comprend la protéine STING provoque la mort des cellules dans les lymphocytes T du système immunitaire adaptatif. Les lymphocytes T cancéreux sont aussi concernés. Ce travail peut avoir des implications dans le traitement de cancers dérivés des lymphocytes T. Pour détecter l'ADN de virus envahisseurs et les combattre, les cellules du système immunitaire inné utilisent une voie de signalisation cellulaire. Ce système de communication, qui comprend la protéine STING (stimulateur de gènes d'interféron), régit les processus fondamentaux des cellules. Jusqu'ici, on ne savait pas si STING déclenchait une réponse identique, ou différente, dans les cellules du système immunitaire adaptatif, telles que les lymphocytes T. Des scientifiques de l'EPFL viennent de montrer que les lymphocytes T ont une réponse «non-conventionnelle» à STING, qui se manifeste par leur mort cellulaire apoptotique. Ce travail, qui peut avoir des implications dans le traitement des tumeurs malignes dérivées des lymphocytes T, est publié dans Nature Communications. Système immunitaire inné Le système immunitaire inné est notre première ligne de défense.
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