
2018 est une année charnière pour le projet Venice Time Machine. Lancé en 2012, il arrive à mi-parcours, marqué par deux étapes majeures. D'une part, la volonté de donner une dimension européenne au concept de Time Machine. D'autre part, l'ouverture au public et aux historiens des plus de 2 millions de documents déjà numérisés. «Tout ce qui est antérieur à l'an 2000 n'existe pas, car il n'y a pas de support pour y accéder». Le propos de Frédéric Kaplan est radical. Le directeur du Laboratoire d'humanités digitales s'inquiète d'un monde où seules les informations numérisées sont accessibles, jetant aux oubliettes toutes celles qui vieillissent sur d'autres supports.
POUR LIRE CET ARTICLE, CRÉEZ VOTRE COMPTE
Et prolongez votre lecture, gratuitement et sans engagement.
Vos avantages
- Accès à l'ensemble du contenu
- Recevoir des alertes pour les nouvelles et les offres d'emploi
- Publier des annonces