L’ADN révèle l’histoire évolutive des spécimens de musée

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Aplothorax burchelli, le carabe géant de St-Hélène, aujourd’hui éteint et
Aplothorax burchelli, le carabe géant de St-Hélène, aujourd’hui éteint et dont trois spécimens sont conservés au Muséum de Genève. © Philippe Wagneur / Muséum Genève
Aplothorax burchelli, le carabe géant de St-Hélène, aujourd'hui éteint et dont trois spécimens sont conservés au Muséum de Genève. Philippe Wagneur / Muséum Genève - Une équipe internationale, dirigée par l'Université de Genève et le MHN, a développé une méthode pour analyser les génomes de spécimens des collections d'histoire naturelle afin de pouvoir situer les espèces sur l'échelle de l'évolution. Les spécimens de musée conservés dans les collections d'histoire naturelle à travers le monde représentent une manne d'informations génétiques sous-utilisée en raison de l'état de conservation de l'ADN qui le rend souvent peu exploitable. Une équipe internationale, dirigée par des chercheurs/euses de l'Université de Genève (UNIGE) et du Muséum d'histoire naturelle de la Ville de Genève (MHN), a optimisé une méthode d'analyse d'ADN ancien pour déterminer les relations entre espèces sur une échelle évolutive profonde. Ce travail est publié dans la revue Genome Biology and Evolution . En combinant et comparant les séquences d'un grand nombre de gènes ou de génomes complets, il est possible d'établir les liens existants entre des espèces apparentées et retracer les principales étapes de l'évolution des organismes depuis un ancêtre commun. Ces études phylogénomiques se basent sur l'amplification et le séquençage de fragments d'ADN, suivis d'analyses bioinformatiques pour comparer les séquences.
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