Cathrin Brisken
Cathrin Brisken © Alain Herzog / EPFL Il existe un lien étroit entre les contraceptifs hormonaux et le risque de cancer du sein. Les principaux responsables sont les progestatifs. Ce sont des copies synthétiques de la progestérone, une hormone de grossesse, qui stimulent la croissance cellulaire du sein. Une étude de l'EPFL portant sur les effets biologiques distincts de différents progestatifs sur le sein montre que le cancer du sein lié à la contraception peut être évité par des choix plus éclairés sur la composition des contraceptifs. Les contraceptifs hormonaux, comme la pilule, le patch et l'anneau vaginal, contiennent des hormones de synthèse qui empêchent la grossesse soit en stoppant l'ovulation, en modifiant la glaire cervicale pour que le sperme ne traverse pas le col de l'utérus et ne rencontre l'ovule, ou en changeant la muqueuse utérine pour empêcher l'ovule fécondé de s'y implanter. Malgré leur utilisation généralisée, les contraceptifs hormonaux sont connus pour augmenter le risque de cancer du sein, qui est la cause la plus fréquente de décès par cancer chez les femmes dans le monde et figure en tête de la liste des cancers les plus fréquemment diagnostiqués en 2020. Les principaux composants des contraceptifs hormonaux sont les progestatifs, qui copient la progestérone, une hormone sexuelle féminine.
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