Une nouvelle approche pour tuer les bactéries pathogènes

Mycobacterium smegmatis © J. McKinney/EPFL
Mycobacterium smegmatis © J. McKinney/EPFL
Les bactéries qui provoquent la tuberculose, la lèpre et d'autres maladies sont capables de survivre en alternant deux types de métabolismes. Des scientifiques de l'EPFL viennent de découvrir que cette conversion est contrôlée par un mécanisme qui s'adapte en permanence aux nécessités de survie de la bactérie, à la manière d'un thermostat. Les mycobactéries constituent une catégorie de bactéries pathogènes qui provoquent la tuberculose, la lèpre et diverses infections qui frappent des personnes au système immunitaire déficient, par exemple les patients atteints du sida. Une fois installées dans le corps humain, les mycobactéries produisent de l'énergie en métabolisant les graisses à travers un «cycle» de réactions biochimiques. Pendant ce processus, le cycle génère aussi une molécule que la bactérie peut emporter avec elle pour l'utiliser ailleurs, ce qui interrompt le cycle de production d'énergie. Des scientifiques de l'EPFL viennent de découvrir que les mycobactéries peuvent alterner entre ces deux voies en utilisant un mécanisme de «contrôle du volume» qui améliore leur survie. Les découvertes, publiées dans Nature , pourraient s'avérer cruciales pour le développement de nouveaux traitements.
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