Sexisme: composition de la commission d’enquête

Depuis plusieurs mois, l'Université de Genève est confrontée à des accusations récurrentes de sexisme ou de mobbing à l'égard de femmes cadres. L'anonymat des témoignages n'a pas permis d'engager les procédures d'enquête ou de médiation propres à l'institution. Face à ces accusations relayées par la presse et à la détérioration du climat de travail qu'elles entraînent au sein de la direction de l'Université, le Recteur Yves Flückiger a annoncé le 1er décembre 2017 l'ouverture d'une enquête indépendante. L'enquête est confiée à une commission composée de Sabine von der Weid, licenciée en droit de l'Université de Fribourg, présidente suppléante de la Chambre des relations collectives du travail, vice-présidente de la Croix-Rouge genevoise et ancienne secrétaire permanente de l'UAPG (Union des associations patronales genevoises), et de Luc Recordon, docteur en droit de l'Université de Lausanne, avocat et conseiller aux Etats vaudois de 2007 à 2015, membre du parti écologiste suisse. Dans le cadre de son mandat, la commission devra notamment : o Vérifier si des agissements relevant du sexisme et du mobbing lié au genre peuvent être reprochés aux membres du rectorat. o Vérifier la survenance de l'incident du stylo tel que relaté dans la presse, faisant état d'un échange supposé entre un membre du rectorat et une collaboratrice o Vérifier si le vice-recteur mis en cause par les médias entretient des relations dignes et correctes avec ses subordonnées et subordonnés.
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