Comment le cerveau distingue et intégre deux stimulis semblables

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31. La revue Nature Neuroscience vient de publier une étude qui décrit des travaux menés en Facultés de médecine et sciences à l'Université de Genève (UNIGE) portant sur le rôle indiscutable du bulbe olfactif dans la discrimination des odeurs par le cerveau mammifère. Cette recherche a permis de vérifier l'importance d'un réseau neuronal très actif, qui taille, élague et modèle la séquence d'impulsions électriques résultant des informations envoyées par le nez. Si c'est ensuite au niveau du cortex que se produit l'interprétation qui permet de distinguer les odeurs entre elles, cette étape est grandement facilitée par le travail des neurones du bulbe, qui mettent en forme l'information à lire. D'un point de vue comportemental, le cycle de l'apprentissage est concerné, car le cerveau apprend et retient mieux ce qu'il distingue clairement. Comment le cerveau s'y prend-il pour différencier deux stimuli très semblables pour mieux les apprendre? En s'intéressant de près à l'odorat, un groupe de neuroscientifiques a abordé cette question et mené à terme une enquête sur la manière dont le cerveau se débrouille lorsque deux parfums très similaires sont proposés au nez. Ils se sont concentrés sur la première étape d'un processus qui commence avec l'odorat et qui aboutit à un gain, d'un point de vue éthologique ou comportemental: de l'odeur à la donnée mémorisée et apprise, il y a un monde au milieu duquel certains neurones, organisés en réseau, interviennent, afin de favoriser l'apprentissage.
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