
© Alain Herzog / EPFL 2017 Francesco Stellacci, professeur au sein de la faculté STI de l'EPFL, évoque ses recherches en nanomédecine et comment celles-ci pourraient contribuer à faire face à la crise du coronavirus. Alors que l'épidémie du COVID-19 continue de sévir, les scientifiques se sont engagés dans une course contre la montre pour trouver un moyen de combattre le virus. Depuis 10 ans, Francesco Stellacci, professeur au Laboratoire des nanomatériaux supramoléculaires et interfaces (SUNMIL) de l'EPFL, tente de développer un médicament à large spectre qui pourrait, dans l'attente d'un vaccin, ralentir la propagation d'un tel virus. Comment votre laboratoire participe-t-il au développement d'un vaccin contre le COVID-19? Nous ne développons pas un vaccin, mais un médicament. Un vaccin est administré avant l'infection. Il permet de développer une immunité et d'empêcher la personne concernée d'être infectée. Un médicament est quelque chose que nous pouvons soit prendre à titre prophylactique un peu avant d'être exposés à un virus, soit lorsque nous avons des symptômes.
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