Les patients privés sont plus souvent traités au niveau cardiaque que les assurés généraux

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 (Image: Pixabay CC0)
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(Image: Pixabay CC0) En Suisse, les patients disposant d'une assurance complémentaire privée sont plus susceptibles de subir une intervention cardiologique que ceux qui n'ont qu'une assurance de base. C'est ce que montre une étude menée par des chercheurs de l'Université de Bâle et de l'Hôpital cantonal d'Aarau. La Suisse s'offre l'un des systèmes de santé les plus chers au monde : grâce à l'assurance maladie obligatoire, toutes les personnes en Suisse ont accès à d'excellents soins médicaux. Une assurance complémentaire facultative permet en outre de garantir d'autres prestations en cas de traitement hospitalier, par exemple une chambre individuelle ou le libre choix du médecin. Alors que les caisses-maladie indemnisent le traitement des assurés de base par un forfait par cas, les hôpitaux peuvent facturer d'autres honoraires aux personnes bénéficiant d'une assurance complémentaire, honoraires qui profitent en partie au corps médical. On soupçonne depuis longtemps qu'il existe ainsi des incitations financières accrues qui peuvent conduire à des traitements inutiles chez les assurés complémentaires. Analyse statistique.
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