Arsham Hamidi et Ferda Canbaz dans le laboratoire laser. (Photo : Université de Bâle, Reinhard Wendler)
Arsham Hamidi et Ferda Canbaz dans le laboratoire laser. (Photo : Université de Bâle, Reinhard Wendler) Utiliser le laser à la place du scalpel et de la scie aurait de nombreux avantages en chirurgie. Pourtant, ils ne sont utilisés que de manière ponctuelle. Cela pourrait changer, car les systèmes laser deviennent de plus en plus intelligents et performants, comme le montre une équipe de recherche de l'Université de Bâle. Lorsque Gordon Gould a créé en 1957 l'abréviation laser pour "L ight A mplification by S timulated E mission of R adiation", il imaginait déjà les possibilités d'utilisation en médecine. Les chirurgiens pourraient ainsi pratiquer des incisions précises et sans contact. Avant d'en arriver là, il y avait et il y a encore de nombreux obstacles à surmonter : Les sources lumineuses manuelles ont été remplacées par des systèmes mécaniques et informatisés afin de réduire les blessures dues à une manipulation imprécise. Les rayons continus ont été remplacés par des lasers pulsés qui s'allument et s'éteignent rapidement, ce qui a permis de réduire la chaleur générée. Grâce aux progrès techniques, les lasers ont fait leur entrée dans le domaine de l'ophtalmologie au début des années 1990. Aujourd'hui, cette technologie est également utilisée dans d'autres domaines médicaux, mais elle n'a remplacé les scalpels et les scies à os que pour un nombre relativement limité d'applications. Ce sont surtout les questions de sécurité qui constituent un obstacle : Comment éviter de blesser les tissus environnants ?
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