Emissions carbone: La fin justifie-t-elle les moyens?

Elles sont à la fois le problème et la solution. Grandes émettrices de carbone, les compagnies pétrolières se trouvent être les mieux placées techniquement pour extraire artificiellement le CO2 de l'atmosphère, puis de le stocker dans le sous-sol. Face à l'urgence climatique, est-il pourtant juste de les solliciter et de les rétribuer pour résoudre une partie du problème qu'elles ont créé? C'est le dilemme sur lequel se sont penchés des éthicien·ne·s de l'Université de Fribourg et de l'Université de Twente. C'est un scénario à la Don't look up qui se déroule sous nos yeux. En dépit des événements météorologiques extrêmes de ces dernières années, les autorités politiques rechignent à réduire les émissions de gaz à effet de serre occasionnés par nos modes de vie basés sur les combustibles fossiles. Fort de ce constat d'impuissance et face à l'urgence de la situation, d'aucuns proposent d'extraire artificiellement le CO2 de l'atmosphère et de le stocker durablement dans le sous-sol. C'est notamment l'option à laquelle s'est résignée la Suisse, elle qui doit réaliser son objectif de zéro émission nette d'ici à 2050.
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