Compétition entre les mutants du SARS-CoV-2

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Travail au laboratoire de haute securite de l’Institut de virologie et d&r
Travail au laboratoire de haute securite de l’Institut de virologie et d’immunologie (IVI). © IVI
Travail au laboratoire de haute securite de l'Institut de virologie et d'immunologie (IVI). IVI - Avant l'apparition des nouveaux mutants du coronavirus, comme le variant britannique B.1.1.7, le variant D614G du SARS-CoV-2 était le plus répandu dans le monde. Or, ce variant était déjà un mutant du virus SARS-CoV-2 initial qui est à l'origine de la pandémie. Une équipe de recherche internationale, à laquelle participent des chercheur·e·s bernois, a pu montrer en laboratoire et sur des modèles animaux pourquoi le variant D614G a pu s'imposer globalement sur le SARS-CoV-2 initial. ' Notre approche nous permet une caractérisation plus rapide et plus fine des nouveaux mutants, comme le variant britannique B.1.1.7 ', dit Volker Thiel de l'Institut de virologie et d'immunologie (IVI), un des quatre auteurs principaux de l'étude. Ces connaissances sont très importantes pour lutter contre les nouveaux mutants qui risquent de se propager très rapidement. Elles montrent, en effet, que les variants viraux qui présentent un avantage ont plus de chances de se transmettre.
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