Des chercheurs du Laboratoire des systèmes embarqués de l'EPFL.
Avec un nombre croissant d'utilisateurs, de vidéos mises en ligne et de sortes d'appareils connectés, le modèle actuel du streaming (diffusion de vidéos en ligne) n'est plus viable. En effet, toutes ces vidéos doivent être stockées, et ce en plusieurs formats, pour être visionnées dans de bonnes conditions par un maximum de clients. Les espaces de stockage nécessaires pour les serveurs, déjà immenses, ne cessent d'augmenter, tout comme la consommation d'énergie liée à ces installations. Grâce à ses travaux, le Laboratoire des systèmes embarqués est parvenu à réduire ces besoins en place et en énergie, sans altérer la qualité du visionnement. Sur internet, une même vidéo est regardée des milliers de fois, mais toujours dans des contextes différents: la marque de l'appareil, la connexion internet et l'environnement changent. Si chaque utilisateur pense recevoir les images dans un format et une qualité qui correspondent exactement à sa situation, en réalité, le service personnalisé n'existe pas. «Les plateformes de streaming, comme YouTube ou Netflix, utilisent deux systèmes, tous les deux inefficaces», résume Marina Zapater Sancho, l'une des auteurs de cette étude développée dans le cadre du projet de recherche européen H2020 « MANGO », dont les résultats seront présentés cette semaine à la conférence « Embedded Systems Week ». «Soit elles stockent une seule copie de la vidéo dans la plus haute qualité possible, ou alors des dizaines de copies d'une même vidéo, dans des formats variés.
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