En plus de diminuer sensiblement la fréquence des cauchemars, la thérapie couplée mise au point par l’UNIGE et les HUG a entraîné une augmentation des rêves positifs.
Une équipe de l'Université de Genève et des HUG a mis au point une méthode prometteuse pour traiter les personnes chez qui les rêves négatifs ont un caractère pathologique. En plus de diminuer sensiblement la fréquence des cauchemars, la thérapie couplée mise au point par l'UNIGE et les HUG a entraîné une augmentation des rêves positifs. Sophie Schwartz - Oppressants, effrayants, angoissants: les cauchemars sont des rêves particulièrement perturbants. Ils peuvent même revêtir un caractère pathologique lorsqu'ils se répètent fréquemment (plus d'un épisode par semaine). Ils péjorent alors la qualité de vie en provoquant fatigue, baisse de moral et anxiété même lorsque l'on est éveillé. Si la thérapie par répétition d'imagerie mentale ( Imagery Rehearsal Therapy ou IRT en anglais) a montré une certaine efficacité, certain-es patient-es ne répondent pas à ce traitement. Une équipe de l'Université de Genève et des HUG a mis au point une nouvelle technique prometteuse associant cette thérapie classique à la méthode de réactivation de mémoire ciblée ( Targeted Memory Reactivation ou TMR en anglais).
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