Une fenêtre dans le système nerveux de la mouche à vinaigre

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Une mouche à vinaigre Drosophila melanogaster implantée (au premier plan) intera
Une mouche à vinaigre Drosophila melanogaster implantée (au premier plan) interagissant avec une mouche intacte (à l'arrière-plan). Crédit : Alain Herzog (EPFL)
Une mouche à vinaigre Drosophila melanogaster implantée (au premier plan) interagissant avec une mouche intacte (à l'arrière-plan). Crédit : Alain Herzog (EPFL) - Des scientifiques de l'EPFL ont mis au point une technique d'implantation qui permet un accès optique sans précédent à la «moelle épinière» de la mouche à vinaigre Drosophila melanogaster. Ces travaux pourraient aboutir à des avancées dans les domaines des neurosciences, de l'intelligence artificielle et de la robotique bio-inspirée. «Pour comprendre le contrôle moteur biologique, il faut pouvoir enregistrer l'activité neuronale des animaux en mouvement», explique le professeur Pavan Ramdya de la Faculté des sciences de la vie de l'EPFL. «On dénombre un milliard de neurones dans la moelle épinière humaine, ce qui est gigantesque, et on ne peut pas manipuler les neurones des êtres humains de la même manière que pour les animaux. La mouche à vinaigre ou drosophile est un organisme très petit que l'on peut manipuler génétiquement et dont l'activité de la quasi-totalité des circuits moteurs peut être observée par imagerie. Depuis des années, les travaux de recherche de Pavan Ramdya sont axés sur la récapitulation numérique des principes sous-jacents au contrôle moteur de la drosophile.
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