Les vibrations sont interprétées de la même façon par les souris et les humains.
Les vibrations sont interprétées de la même façon par les souris et les humains. UNIGE - Daniel Huber - Des scientifiques de l'Université de Genève et de l'UNIFR décryptent comment l'amplitude et la fréquence des vibrations peuvent biaiser l'interprétation qu'en fait le cerveau. De nos cinq sens, le toucher est peut-être le moins étudié. Et pourtant, il est sollicité partout, tout le temps, et plus encore depuis quelques années, avec l'usage massif et quotidien d'objets technologiques émettant de nombreuses vibrations. En effet, les objets en mouvement envoient des stimuli oscillatoires qui se propagent à travers les matériaux solides. Notre corps les détecte au travers de récepteurs sensoriels situés sous la peau, puis les transmet au cerveau pour analyse au même titre que les stimuli sonores, olfactifs ou encore visuels. En étudiant le ressenti aux vibrations de souris et d'êtres humains, des chercheurs suisses des universités de Genève (UNIGE) et de Fribourg (UNIFR) ont découvert que le cerveau ne perçoit pas de manière fiable la fréquence d'une vibration lorsque son amplitude varie.
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