Du sang neuf dans l’assistance cardiaque avec une aorte artificielle

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Des scientifiques de l'EPFL et de l'université de Berne ont implanté avec succès - in vivo - leur premier muscle artificiel tubulaire, pour améliorer l'aorte et aider le coeur à maintenir la circulation sanguine. Ces résultats leur valent huit millions de francs supplémentaires sur huit ans de la Fondation Werner Siemens, pour développer des muscles artificiels destinés à traiter des affections humaines. En janvier de cette année, des scientifiques de l'EPFL présentaient dans Advanced Science un nouveau concept de dispositif d'assistance cardiaque dépourvu d'éléments métalliques rigides. Il s'agit d'un muscle artificiel, souple, enroulé autour de l'aorte. Il peut contracter et dilater le vaisseau pour améliorer les fonctions naturelles de l'aorte, et aider le coeur à pomper du sang vers le reste du corps. Récemment, sous la direction de Yves Perriard du laboratoire d'actuateurs intégrés, et en collaboration avec l'Université de Berne, les scientifiques sont parvenus à implanter leur premier muscle artificiel tubulaire in vivo, dans un porc. Pendant l'opération d'une durée de quatre heures, leur dispositif d'assistance cardiaque a maintenu 24 000 pulsations, dont 1500 activées artificiellement par l'aorte améliorée.
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